Le système de rotation instauré par la Commission européenne permet désormais à chaque État membre de l’Union européenne d’accueillir à tour de rôle la manifestation « Capitale européenne de la culture ». Cette liste chronologique vient d’être complétée par l’ajout des nouveaux Etats membres. L’Estonie et la Finlande ont ainsi été désignées pour accueillir conjointement la manifestation en 2011. Sur la base de ce calendrier, les deux pays sont invités à présenter, au moins quatre ans à l’avance, les candidatures d’une ou de plusieurs de leur villes
Le nouveau musée des beaux arts d’Estonie (« KUMU » pour Kunstimuuseum) a ouvert ses portes au public en février 2006. D’une superficie totale de 21 000 m2 (dont 5 000 m2 pour les salles d’exposition), répartis sur 7 niveaux, cette réalisation de l’architecte finlandais Pekka Vapaavuori permettra notamment de regrouper des œuvres à ce jour dispersées sur de multiples sites et souvent non exposées. Le musée accueillera, sur deux étages, des collections permanentes d’art estonien, du 18e siècle à l’indépendance du pays, un 3e espace étant consacré à des expositions temporaires d’art contemporain, estonien ou étranger. L’exposition internationale « Shitscale, contemporary sculpture on the open playing field » sera la première manifestation d’envergure organisée à l’occasion de l’ouverture du musée.
Le portail de la culture qui permet d’effectuer des recherches sur l’intégralité de l’actualité culturelle, par jour pour la semaine en cours, par semaine ou par mois, mais aussi par thème, par ville ou par région (via une carte interactive) ; possibilité également de n’effectuer des recherches que sur les festivals ou les musées. |
A la une de l’agenda culturel
« Sügisjazz », festival de jazz d’automne à Tallinn, Viljandi et Pärnu, du 18 août au 9 novembre. |
« Augusti tansufestival », 6e festival de danse de Tallinn, du 16 au 31 août. |
Rahvusvaheline Õigeusu Vaimuliku Muusika Festival « Credo », 12e festival international de musique sacrée orthodoxe « Credo », du 22 au 25 septembre à Tallinn. |
Trialogos, 6e festival interdisciplinaire (musique, théâtre, littérature et sciences) du « quartier latin » de la vieille ville de Tallinn, du 29 septembre au 2 octobre. |
Aux côtés du Ministre, du Secrétaire général et des deux Secrétaires généraux adjoints (un pour les beaux arts et l’autre pour le patrimoine), les quatre départements sectoriels qui composent l’administration centrale sont le reflet du champ actuel des compétences du ministère : département des arts (théâtre, cinéma, arts plastiques, littérature, musique) ; département du patrimoine (musées, librairies) ; département des médias et des droits d’auteurs ; département des sports.
Les principes fondamentaux de la politique culturelle estonienne, tels qu’approuvés par le Parlement estonien en 1998, sont définis en étroite concertation entre le ministère de la Culture, les institutions culturelles, des experts, le secteur tertiaire et les représentants du gouvernement aux niveaux local et régional. Le gouvernement estonien a approuvé en 2003 un plan d’action pour la politique culturelle couvrant la période 2003-2006.
En 2004, le budget du ministère de la Culture s’élevait à 97 millions d’euros (soit 3,2% du budget national ou 1,1% du PIB estonien) et était la principale source de financement de la culture et des sports en Estonie. Indépendamment des dépenses propres au ministère, du financement d’événements culturels et sportifs et des investissements, notamment pour le futur musée des beaux arts (KUMU), dont l’ouverture est prévue début 2006, les principaux postes budgétaires couvraient les contributions directes de l’Etat au financement des principales institutions publiques (télévision et radio nationales, opéra national, et bibliothèque nationale), des théâtres, du fonds estonien pour la culture, des musées (dont le musée des beaux arts et le musée national d’Estonie), et des organismes de concerts.

Hors budget du ministère de la Culture, la première source complémentaire de financement vient du fonds estonien pour la culture qui a pour mission de soutenir les arts, la culture populaire et les sports, via le budget qui lui est alloué par le ministère de la Culture mais aussi par la collecte systématique de fonds. Ces fonds proviennent des accises prélevées annuellement sur les alcools et les produits du tabac, de la taxe sur les jeux de hasard ainsi que des activités propres de l’institution. Ils sont redistribués sous forme de subventions aux institutions culturelles nationales ou d’aides à projets sélectionnés dans le cadre d’appels à propositions auxquels peuvent également répondre des organismes privés, des ONG et des artistes. C’est le cas, par exemple, du programme de bourses Traducta, créé en 2000 et destiné à promouvoir la traduction en langues étrangères d’œuvres d’auteurs estoniens et leur publication hors d’Estonie.
Les actions du ministère de la Culture et du fonds estonien pour la culture sont complétées par les activités de l’institut estonien, organisation à but non lucratif créée en 1989 sur le modèle d’organismes tels que le British Council ou le Goethe Institut, ayant pour mission principale la diffusion d’informations sur la société, la culture et l’éducation estoniennes tant en Estonie qu’à l’étranger, ainsi que la promotion de la culture estonienne à l’étranger et le renforcement des échanges et de la coopération culturelle à l’international. Dans cette perspective, l’institut estonien a ouvert quatre représentations à l’étranger, en Finlande (1995), en Hongrie (1998), en Suède (1999), et en France, depuis 2001. Ce réseau complète celui des attachés culturels nommés par le ministère de la Culture au sein de la représentation permanente de l’Estonie à Bruxelles et des ambassades d’Estonie à Berlin et à Londres.
Si, dans sa version en langue estonienne, le site du ministère de la Culture est un outil de travail et de communication, destiné à la fois aux professionnels de la culture et au grand public, ainsi qu’un portail d’accès aux institutions estoniennes intervenant dans le champ de la culture, il est, dans sa version en langue anglaise, essentiellement un outil d’information et de communication à l’attention des interlocuteurs et partenaires étrangers auxquels il permet ainsi d’avoir accès à :
un panorama des champs de compétences du ministère, organisé sous forme de fiches thématiques (littérature et édition, théâtre, musique, beaux arts, cinéma, folklore, musées, bibliothèques, patrimoine, sport, droits d’auteurs, audiovisuel, relations internationales) ;
la législation et la réglementation estoniennes et européennes dans les domaines culturel et audiovisuel ;
l’activité du ministère sous forme d’un bulletin hebdomadaire d’information.
Dans le domaine du patrimoine, le ministère de la Culture coordonne actuellement trois programmes nationaux :
« Ecoles dans les vieux manoirs », dont l’objectif est de préserver et de réhabiliter des ensembles architecturaux appartenant au patrimoine national pour leur permettre d’héberger des centres éducatifs et culturels régionaux ;
« Préservation et développement des églises » pour en faire des témoins du patrimoine architectural, culturel et artistique ;
« Programme culturel Setomaa », initié en 2003, pour préserver l’identité du peuple Setu, dont le patrimoine culturel et la langue sont uniques en Estonie, vivant dans l’extrême sud-est de l’Estonie.
Le ministère de la Culture coordonne et finance également deux autres programmes d’envergure nationale :
la mise en place d’un système national d’information pour l’ensemble des musées estoniens, KVIS, dont la réalisation a été confiée au laboratoire estonien GenNet Laboratories ;
la numérisation et la constitution de microfilms de diverses sources imprimées ou manuscrites contribuant au patrimoine estonien (archives, journaux, livres religieux, photographies…), dans le cadre de l’élaboration d’une politique nationale de conservation du patrimoine écrit, sous la supervision du Conseil national de la conservation numérique.
CENTRES NATIONAUX ET FONDATIONS
Le centre d’information sur la littérature estonienne (Eesti Kirjanduse Teabekeskus) a pour principale mission d’assurer la promotion de la littérature estonienne à l’étranger à travers, notamment, des contacts réguliers avec des éditeurs étrangers, des participations dans les foires internationales du livre ; son site propose une histoire de la littérature estonienne jusqu’à nos jours, une base de données de tous les auteurs par genre (roman, poésie, nouvelle, essai, littérature pour la jeunesse), ainsi qu’une présentation exhaustive des écrivains estoniens contemporains.
Le centre d’information sur le théâtre estonien est membre des réseaux européens ENICPA (Réseau Européen des Centres d’Information sur le Spectacle Vivant) et IETM (Informal European Theatre Meetings) ; il a notamment pour objectifs de faciliter les relations entre l’ensemble des professionnels du théâtre et de promouvoir l’activité théâtrale.
La fondation estonienne du cinéma a pour principale mission de financer la production cinématographique estonienne, d’assurer la promotion du cinéma estonien dans le pays et à l’étranger, de soutenir la formation des professionnels du cinéma, et de constituer des bases de données sur l’activité cinématographique estonienne ; la fondation est membre de Eurimages, de l’observatoire européen de l’audiovisuel et de Media Plus ; elle représente l’Estonie dans les festivals et marchés internationaux.
La fondation estonienne pour la culture nationale (Sihtasutus Eesti Rahvuskultuuri Fond) a pour mission la préservation et la promotion de la culture nationale ; elle attribue chaque année des bourses et des aides financières pour soutenir des initiatives individuelles ainsi que des projets culturels ; elle distingue également par des prix annuels des personnalités estoniennes dont l’engagement personnel ou professionnel a contribué à enrichir le patrimoine national.
FESTIVALS
Les Festivals des musiques d’Estonie. Fondée en 2002 et membre depuis cette même année de l’association européenne des festivals, l’association estonienne des festivals de musique regroupe aujourd’hui 28 festivals ; son rôle principal est de favoriser le dialogue entre organisations de festivals, de coordonner le calendrier annuel des festivals de musique et d’assurer leur promotion à l’étranger.
Le festival international d’orgue de Tallinn, organisé par Eesti Kontsert, est désormais une tradition bien établie qui investit chaque été de nombreuses églises, non seulement de Tallinn mais aussi de Tartu et de Pärnu ; il réunit aujourd’hui de nombreux artistes étrangers de renommée internationale à côté des plus grands noms de la scène musicale estonienne.
Le festival d’opéra de Kuressaare est le seul de son genre en Estonie ; créé en 1999, il se tient traditionnellement pendant la dernière semaine du mois de juillet ; festival en plein air, il réunit des troupes étrangères, essentiellement originaires des pays voisins, auprès des principales troupes estoniennes (notamment celles de l’Opéra national d’Estonie et du théâtre Vanemuine de Tartu).
Créé en 1992, le festival de musique populaire de Viljandi se tient traditionnellement chaque année pendant la dernière semaine du mois de juillet ; il réunit musiciens et artistes, non seulement estoniens mais venant aussi du monde entier, dans le cadre d’un programme consacré à un instrument phare de la musique populaire (archet en 2005, accordéon en 2006) où se rencontrent et se mêlent airs les plus traditionnels et musiques les plus actuelles.
Créé en 1997, le festival international du film « les nuits noires » est aujourd’hui une des principales manifestations cinématographique de la zone nordico-baltique ; il se déroule traditionnellement sur deux semaines, fin novembre – début décembre, la première semaine étant consacrée aux festivals parallèles (films d’étudiants, films pour la jeunesse, films d’animation), la seconde semaine étant destinée au festival principal ; en marge du festival, se tient le « Baltic event », marché baltique du film.
Arrivant à sa 20e édition en 2006, le festival international des films anthropologiques et documentaires de Pärnu est devenu une véritable institution dans le paysage cinématographique estonien ; se déroulant sur une semaine, début juillet, son programme propose plus d’une centaine de documentaires venus du monde entier ainsi qu’une école d’été, destinée aux étudiants en cinéma, animée par des documentaristes estoniens et étrangers de renommée internationale.
Créé en 1995, le festival international de danse d’août se tient tous les deux ans, à Tallinn, pendant les deux dernières semaines du mois ; organisé par l’agence 2.tants et la salle Kanuti Gildi, le festival propose un programme qui, tout en restant prioritairement centré sur la danse contemporaine, explore toutes les formes d’expression artistique, dans un souci permanent d’expérimentation et d’innovation.
THEATRE
Le théâtre no99 de Tallinn a pris le relais, en février 2005, du théâtre Vanalinnastuudio ; dédié au théâtre contemporain, il accueille des metteurs en scène majeurs et de renommée internationale ; il organise également des expositions d’art contemporain, des concerts de jazz, des festivals, des débats…
Créé en 1992, le théâtre Von Krahl Tallinn dispose d’une troupe permanente depuis 1998 seulement ; il monte généralement quatre importantes productions théâtrales par an, dont au moins une d’envergure internationale, et organise parallèlement des manifestations artistiques de moindre importance, dans tous les domaines de la création artistique contemporaine ; sa troupe tourne régulièrement à l’étranger, principalement et se produit dans la plupart des grands festivals européens de théâtre.
Le théâtre Vanemuine de Tartu est le plus vieux théâtre d’Estonie (ses origines remontent à 1870) ; il est le seul théâtre estonien à avoir conservé une double dimension artistique (théâtre et musique) ; il dispose aujourd’hui de trois sites distincts lui permettant de proposer, tout au long de l’année, une programmation à la fois riche et diversifiée ; son répertoire actuel propose une trentaine de productions (pièces de théâtre, opéras, opérettes et ballets).
Créé en 1952, le théâtre national des marionnettes de Tallinn est le seul théâtre professionnel proposant un répertoire destiné à la jeunesse ; depuis quelques années, il a considérablement enrichi et diversifié son répertoire tout en modernisant et actualisant les formes d’expression artistique, se tournant notamment vers la production de comédies musicales ; il propose occasionnellement des pièces de théâtre classiques ou contemporaines pour un public d’âge adulte.
DANSE
Ouverte au public en 2002, la salle Kanuti Gildi est un lieu artistique qui permet aux troupes locales d’explorer les aspects plus avant-gardistes de la danse contemporaine et de créer des pièces qu’on ne trouve nulle part ailleurs dans Tallinn, en partenariat avec l’association 2 .tants, créée en 1999 pour développer et promouvoir la danse contemporaine en Estonie ; la configuration de la salle lui permet également d’ouvrir sa programmation à de nombreuses formes d’expression artistique (musique, théâtre, arts visuels).
Fondée en 1992, la compagnie de danse Fine 5 est une des compagnies de danse contemporaine les plus réputées en Estonie depuis sa création et compte plus de 40 créations originales à son répertoire ; elle s’est produite dans de nombreux pays, notamment en Europe et aux Etats-Unis, et a travaillé avec plusieurs chorégraphes étrangers de renommée internationale ; la compagnie a ouvert une école de danse en 1994.
MUSIQUE / OPERA
L’opéra national d’Estonie a été fondé en 1870 ; sa troupe est devenue professionnelle en 1906 et le bâtiment qui l’abrite encore aujourd’hui a été inauguré en 1913 ; ses troupes d’opéra et de ballet ont été organisées dans les années 1920 ; l’opéra propose plus de 250 représentations chaque année sur la base d’un répertoire annuel de 25 productions en rotation constante, dont 6 premières, donnant notamment l’occasion de découvrir les œuvres des compositeurs estoniens.
La société philharmonique d’Etat, créée en 1941, a été rebaptisée Eesti Kontsert en 1989 pour devenir une agence nationale d’organisation de concerts en 1997 ; l’agence organise annuellement entre 800 et 900 concerts, couvrant tous les styles de musique, en s’appuyant sur un important réseau de salles de concert dans tout le pays ; elle organise également la plupart des grands festivals et organise des tournées qu’elle propose aux municipalités estoniennes dans le cadre d’une offre annuelle de programmation musicale.
Jazzkaar a pris sa forme actuelle en 1990, en s’appuyant sur une longue tradition de jazz qui a permis de donner naissance à un des festivals internationaux les plus réputés de la région nordico-baltique ; si cette organisation de concert doit essentiellement sa renommée à son désormais traditionnel festival de printemps, qui peut se targuer d’avoir reçu les plus grands noms du jazz mondial, elle a depuis étendu ses activités sur l’ensemble de l’année et ouvre désormais sa programmation à toute la gamme des musiques actuelles.
Cette base de données sur les musiciens et les musiques actuelles en Estonie est renseignée directement en ligne par les musiciens eux-mêmes ; elle comporte aujourd’hui des informations sur plus de 1 900 groupes, plus de 7 400 musiciens et près de 4 000 disques ; elle propose des recherches par ordre alphabétique ou par style musical (rock, pop, punk, grunge, folk…).
CINEMA
La tradition des films d’animation est ancienne en Estonie, datant du début des années 1930 ; le département du cinéma d’animation du studio Tallinnfilm est devenu un studio d’animation indépendant en 1994, sous le nom de Eesti Joonisfilm ; équipé des plus récentes technologies, le studio a produit plus d’une vingtaine de films d’animation (courts et longs confondus) ainsi que deux séries de dessins animés pour enfants où patrimoine artistique estonien et savoir faire technique se combinent parfaitement.
Créé en 1957, le studio de films de marionnettes Nukufilm est devenu une société privée en 1992, peu après l’indépendance de l’Estonie ; plus de 200 films, de tous genres et de tous styles, sont sortis du studio en un peu moins de 50 ans ; primé dans de très nombreux festivals internationaux, le studio a des accords de coproduction de long terme avec ses partenaires des pays voisins ainsi que de nombreux accords de distribution, notamment avec des sociétés françaises et japonaises.
LIVRE ET ECRIT
L’histoire de la bibliothèque nationale d’Estonie remonte à la première indépendance de l’Estonie avec la création de la première bibliothèque d’Etat en 1918 ; placée aujourd’hui sous la supervision d’un conseil de surveillance désigné par le Parlement estonien, la bibliothèque est à la fois bibliothèque publique et bibliothèque gouvernementale ; elle compte dans ses différentes collections plus de deux millions de livres, trois cent mille périodiques, environ dix-huit mille documents cartographiques, près de cent vingt mille partitions musicales, six mille manuscrits, trente-huit mille supports audiovisuels, plus de vingt-huit mille documents sous forme de microfilms ou de microcartes…
Créée en 1991, l’association des éditeurs estoniens compte aujourd’hui trente trois membres et est membre de l’association internationale des éditeurs depuis 1992 ; elle a pour principal objectif de représenter les intérêts des éditeurs indépendants et d’assurer la promotion de l’édition estonienne tant en Estonie qu’à l’étranger ; elle est un des principaux organisateurs de la foire baltique du livre, manifestation itinérante qui s’est tenue pour la dernière fois à Tallinn en 2004 ; son site sert de portail vers les sites de l’ensemble de ses affiliés.
L’encyclopédie électronique Estonica, gérée par l’Institut estonien, a pour objectif de fournir une information aussi complète que possible sur l’Estonie dans de très nombreux domaines (société, culture, histoire, nature, éducation, science, administration publique et économie) ; l’encyclopédie est structurée en deux niveaux hiérachiques (le premier, basé sur le principe de la catégorisation, permet d’avoir accès à des informations d’ordre général spécifiquement élaborées pour le site ; le second permet d’accéder à une banque de données d’articles spécialisés déjà publiés, via un moteur de recherche par mots clés) ; l’information est libre de droits et peut être réutilisée sous réserve de mentionner son origine.
