Mesdames, messieurs,
Je suis particulièrement heureux de vous accueillir ce soir à l’Institut français pour cette soirée littéraire exceptionnelle. Je suis heureux d’y accueillir Madame Katrina Kalda, écrivaine française et Monsieur Richard Millet, éditeur et écrivain, et je voudrais les remercier d’avoir accepté notre invitation.
Katrina Kalda, vous êtes une jeune écrivaine française née loin de France et vous avez fait de la France / de Paris votre seconde patrie.
Votre immersion précoce dans le bain du français vous permet d’écrire des romans en français et le « Roman estonien », publié chez Gallimard a été un des succès de la rentrée littéraire de l’automne dernier.
Vous êtes venue enrichir la littérature française de votre expérience, de vos idées et de votre style, et en même temps, vous êtes un messager d’espoir et de persévérance pour tous ceux qui, en Estonie, apprennent le français.
Quel meilleur endroit en définitive que l’Institut français, situé au cœur de la Capitale Culturelle de l’Europe pour venir à la rencontre de vos futurs lecteurs estoniens. Qui pourrait d’ailleurs penser à Tallinn, capitale européenne de la Culture, sans parler de littérature française.
Je voudrais dire pour terminer que dans le cadre du partenariat de plus en plus étroit que nous développons entre l’Estonie et la France, il est essentiel que nous fassions travailler ensemble nos milieux culturels, nos écrivains, nos artistes, nos chercheurs, car ce sont eux qui créent ce rapprochement et cette complicité entre nos deux peuples, et la littérature, à mon avis, a un rôle de passeur très important entre nos cultures.
Je vous souhaite à toutes et à tous une très belle soirée littéraire.
